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Manami Ogawa, votre charmante directrice et camarade de classe...

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Manami Ogawa


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Date d'inscription : 06/05/2012
Age : 22
Localisation : Pas très loin mais ne soit pas effrayer...

Feuille de personnage
Âge: 17 ans
Activité:: étudiante et directrice sous couverture
Relations::

MessageSujet: Manami Ogawa, votre charmante directrice et camarade de classe... Mer 23 Mai - 20:25
Ogawa Manami
Nom :Ogawa

Prénom : Manami

Sexe : Féminin

Âge : 17 ans , en apparence, sinon je dirais que 141 est le bon nombre.

Orientation sexuelle : Bisexuelle, je vous assure que le choix est immédiatement plus vaste avec cette considération.

Race : Vampire de naissance.

Pouvoir éventuel : Affinité avec l'eau

Métier et/ou année scolaire : Directrice et étudiante en 3 ème année


Morphologie
« Mlle Ogawa vous êtes vraiment en beauté ce soir, les astres ne saurez vous égaler, les grands peintres ne saurez rendre grâce à votre beau...
Si vous venez encore à répéter le mot beauté je crois que je vais vous montrer quelles sont les capacités de cette dernière et je vous assure qu'elles sont loin d'être aussi séduisantes que ce que vous décrivez. N'avez-vous que ces niaiseries pour séduire les femmes ? Je suis attristée en pensant à vos pauvres victimes passées comme futures... Enfin laissez-moi me décrire, je pense être plus objective et avoir un vocabulaire un tantinet plus développé.
Je suis donc Manami Ogawa, comme vous l'aurez compris, une jeune vampire ayant en apparence aux alentours de 17 ans. Mes mensurations semble-t-il n'ont pas à me faire honte, Hum laissez-moi réfléchir ... Je dois mesurer 1m73, talon compris et peser 47 voire 50 kg, en tant que vampire mon apparence ne change pas vraiment, se peser tous les jours est donc inutile et comme vous pouvez vous en douter les hémoglobines ne sont pas vraiment à forte teneurs en graisse.

Enfin me voilà percher sur mes talons, avec ma silhouette qui en toute simplicité s'aligne sur ceux-ci de manière assez longiligne, pourvue de jambe légèrement galbées celles-ci participent à l'harmonie de mon corps par leur aspect élancé. Elle sont le plus souvent habillé de sorte à être mise en valeur, que se soit par des bas opaques, transparent opaque ou à résille, ou par des chaussures à lacet qui mettent savamment en avant la minceur des mollets féminins ou encore par un léger tatouage le plus souvent dans des tons rouges et donnant par sa position aux hommes comme vous et aux autres certaines idées que je conçois bien qu'ils aient. Après tout c'est mon humeur qui m'amène à ces fantaisies de style et à vouloir ainsi choquer, séduire ou autre. Voilà ensuite passer ma taille, marquée comme il se doit de l'être d'un de ces petits creux charmants, taille que j'ai également l'habitude de laisser libre de vêtement, il ne s'agit pas ici d'une perversion de ma part, je dirais simplement que ceux-ci sont étouffant et que je peux me permettre selon mon statut de me vêtir un peu comme je le souhaite enfin sauf lorsqu'il s'agit de réunions formelles. Par la suite nous arrivons à la poitrine qui s'avère être assez abondante, disons pour faire simple qu'elle n'a jamais laissé à désirer quant aux regards lascifs des hommes, remplissant savamment un décolté sans pour autant paraître artificielle ou trop imposante. Je me suis également souvent amusée à l'a tatouer une fois lassée de le faire sur mes jambes, et il s'est avéré que l'endroit était tout aussi amusant. A ce corps qui à mon avis ne doit pas être trop déplaisant s'allie ma peau, qu'on m'a souvent dite comme de la porcelaine, pour ma part je dirais seulement qu'à l'instar de tous les vampires celle-ci ne connaît aucunes imperfections, qu'elle a une couleur laiteuse, mais qu'elle se teinte parfois d'un éclat rosé, qui révèle une certaine malice et pourrait même me faire jouer pendant quelques instants le rôle d'une humaine. Cependant son touché qui révèle une certaine douceur mais surtout sa froideur, m'empêche bien vite de jouer ce rôle, non pas que ma peau soit glaciale, non elle est juste de quelques degrés inférieure à la température humaine, je dirais quatre, cinq degrés peut être .

Enfin passons à mon visage, avant que vous ne puissiez de nouveau vous épandre en compliment sans aucune originalité. Celui-ci est habillé de mes yeux de couleur bleue, qui bien que grand paraissent assez fins grâce à leur terminaison en amande et un maquillage , composé uniquement d'un peu de mascara, je n'ai pas l'habitude de beaucoup utiliser les cosmétiques, sauf pour les grandes occasions après tout. Vous trouverez ensuite mes lèvres, ma lèvre inférieure est légèrement plus épaisse que sa prédécesseur ce qui donne à ma bouche un aspect assez sensuel, ses teintes rosées lui confère tout de même un côté plutôt espiègle.... que de complexité dans une simple bouche n'est-ce pas ? Vous trouverez ensuite au milieu de ma figure et je crois bien que ce soit le cas pour beaucoup d'entre nous, mon nez qui ne nécessite pas outre mesure une description détaillée, mais doit être cité pour son côté aquilin et ne pas sembler absent .
Encadrant ce visage vous trouverez ma chevelure, qui même à mon goût à quelque chose d'atypique, légèrement ondulée celle-ci a le don de changer de couleur quand cela lui chante, elle passe du rose pale, au blond et même à l'argentée ou au violet, de quoi devenir folle le matin je vous le dis. Bien que le changement de couleur soit un désagrément, sa souplesse et douceur me permet de facilement la coiffer, ma coiffure habituelle étant de simplement de les laisser relâcher ou simplement retenu pas un bandeau, il m'arrive toute fois de faire un queue de cheval ou autre.

Enfin je veille toujours à ma toilette l'adaptant à toutes les situations, j'ai la chance de pouvoir porter une large gamme gamme de vêtement en tout genre sans pour autant paraître déplacé. Je porte le plus souvent des robes ou jupes dont la longueur est souvent restreinte ou qui lorsque celle-ci s'avère longue se trouvent compenser par une certaine liberté de mes jambes grâce aux fentes qu'arborent ces tenues. Ma poitrine est toujours habillée de sorte à être mise en avant sans pour autant être vulgaire, qu'il s'agisse d'un bustier, d'un corset ou d'un simple débardeur, je prends soin de toujours bien le choisir. Enfin mes couleurs de prédilection sont en vérité assez variées, dépendant de mon humeur je porte tantôt du blanc ce qui est le plus rare, tantôt du bleu, tantôt du rose ou du rouge.

Pour finir mon apparence quand mes instincts de vampire se réveillent n'est en somme pas vraiment différente, simplement plus captivante et sûrement plus effrayante aussi. Mes yeux gardent leur couleur bleue, qui devient tout de même plus intense, et semble comme se mouvoir, comme si la mer venait jusqu’à ma pupille croyant qu'il s'agirait d'une falaise. Ma peau quant à elle perd sa tête rosée tandis que mes lèvres prennent une teinte plus foncée qui contraste avec mes deux canines blanches qui commencent à se faire remarquer à la limite de mes lèvres. Mes cheveux quant à eux prennent leur teinte la plus claire ou la plus foncée allant jusqu'au violet. Enfin je pense que mon apparence est comme celle de tous les vampires « en chasse », avec cette aura qui apparemment est si particulière et a un certain effet sur les humains.

Alors que pensez vous de ma description, vous conviendrez que j'ai évitez toutes vos fadaises et n'ai oublié aucun élément primordial,( en étant presque objective), quant à celle-ci, non ? »
Psychologie
Je suis à mon avis une sorte de lame à double tranchant, ou peut être peut-on dire que j'ai une personnalité à multiples facettes, il est difficile pour les gens de me comprendre, mais il m'arrive aussi de douter de la connaissance que j'ai de moi-même et ce malgré mon âge, véritable j'attends. Enfin je me jette à l'eau et vais tenter de vous expliquer tout ça.

Je pense être une personne qu'on pourrait qualifier de sociable. En effet, je lie facilement des relations avec qui que ce soit, ayant plusieurs siècles d'expérience pour savoir à qui j'ai affaire. J'ai également l'habitude d'être dira-t-on exposé en public ayant une fonction familiale et professionnelle qui l'oblige. Je suis une sorte d'électron libre qui va de groupe en groupe, je ne cherche pas à me fixer cela amène trop de contrainte et lorsque certains tentent de « m'enchaîner », je me dérobe habillement. On pourrait résumer cela en quelques lignes en disant que je suis avenante, souriante et m'intègre facilement dans n'importe quel milieu.

En ce sens on peut dire que je suis une véritable actrice, non pas que je porte sans cesse un masque, quand il s'agit de simples relations amicales cela n'est pas souvent nécessaire... Mais dès que le contexte m'y oblige, que ce soit dans le milieu professionnel ou autre, le monde devient mon théâtre dans lequel j'invente sans cesse des masques qui me permettent d'arriver à mes fins. N'allez pas croire que je suis une simple manipulatrice, n'ayant aucun coeur, je pense que vous pouvez très bien comprendre que c'est ce que la société exige, et comme je l'ai déjà dit mon attitude avec mes camarades de classe est plutôt sincère, sauf cas exceptionnel qui m'obligerai à « jouer », alors que l'attitude que j'ai dans ces fêtes mondaines et pompeuses sont tout un art dans l'hypocrisie, faire face à ces gens qui sont cupides et égoïstes m'oblige à les suivre dans leur jeu pervers pour pouvoir obtenir ce que je souhaite, mais je m'y plis et joue à la perfection me rappelant avec acharnement mon but. Bref j'ai cette attitude hypocrite certes, mais je ne pense pas pour autant devoir être blâmer pour ça après tout il y a bien pire non ?

Dans la même perspective je crois être une personne assez séductrice, mais ceci n'est en l'occurrence pas un masque, bien qu'il m'arrive d'exacerber ce trait, mes sourires et mon attitude suffisent pour nourrir cet aspect. Sans oublier que mon aspect joueur ne semble pas déplaire à mon entourage, celui-ci peut se manifester par ma manière de parler entre ami, comme par de simples gestes presque innocents dont je m'amuse pour taquiner les humains, bien sûr le jeu peut aller crescendo. À contrario dès qu'il s'agit d'un sujet sérieux, je parle bien sûr de problème de discipline dans l'établissement par exemple, j'adopte une attitude plus sérieuse sans délaisser mon aspect joueur, ce qui peut parfois me mener à devenir légèrement sadique, mais enfin rien de bien méchant.

Enfin cet état d'esprit m'a souvent mené à participer à des soirées plus ou moins arrosées, ce qui je l'avoue ne me déplaît pas. C'est un moyen comme un autre de se défouler je pense et il vaut que ce soit sur une piste de danse que sur le cou d'une petite humaine n'est-ce-pas ? Cependant, on voit rapidement mon état d'esprit dans ces soirées, ou plutôt est-ce moi qui cerne rapidement les gens , je ne sais pas vraiment, mais une chose est sûre, dès qu'un individu cherchant en quelque sorte une amitié ou relation sérieuse et que celui-ci commence à m'approcher j'enfile ma carapace, celle-ci n'est pas faite de lance ou de pistolet non mon sarcasme suffit à établir une distance.

D'un autre côté, je pense être une vampire assez particulière dans le sens où je suis une grande rêveuse. Pour un humain cette particularité n'en serait pas une, mais pour un vampire si, car pouvant tout avoir par ses pouvoirs ou son argent à quoi cela lui servirait de rêver et pourquoi rêver? Mais pourtant je rêve, j'aime à me trouver dans des lieux isolés où je laisse mon imagination vagabonder, aller là où je ne pourrais jamais aller, être avec des personnes avec qui je ne serais jamais... Car oui j'ai l'argent, j'ai le pouvoir, et si j'avais été cupide j'aurais assez de quoi me combler, mais je ne le suis pas ou tout du moins toute cette ostentation ne me comble pas. Je rêve bien que je ne sache pas exactement de quoi, j'ai toujours senti comme un vide en moi que je ne pouvais et ne peux toujours combler... Cette idée a le don de me rendre mélancolique, comme si je n'avais rien à quoi me raccrocher, il m'est même arriver de laisser couler une larme bien vite essuyer au coin de mon oeil. Quand je me sens ainsi je m'éloigne trouvant une source d'eau qui m'apaise ou qu'au contraire je mets en ébullition, il m'arrive également de chanter comme j'aime le faire ce qui me permet de me ressaisir, le chant a toujours eu cet effet sur moi, me redonnant confiance et espoir, je ne saurais expliquer pourquoi.

Histoire
Ma vie commença dans un orphelinat, non pas que je sois née là-bas, non, je me rappelle seulement y avoir été déposée à l'âge de deux ans environs. Mes parents biologiques d'un haut rang social semble-t-il, il paraît que c'est souvent le cas des vampires pouvant donner vie, étaient morts dans d'étranges circonstance,s sûrement victime d'un complot ou d'un groupe extrémistes avais-je entendu. Bien sûr vous vous doutez bien qu'a cet âge on ne comprend pas tous ces mots, et que comme touts autres enfants je ne compris pas et ne me destiné pas à une vengeance atroce contre ces derniers .

Bref, cet endroit accueilli une enfant vampire comme moi pendant deux ans, j'étais un petit bout en train et jouais comme tous les autres enfants, on aurait presque dit une humaine. Mais un jour un couple de noble vampire passa par là, il faisait eux aussi partie de la haute société, mais n'avaient pas d'enfants la femme ne s'étant pas décidée ayant elle-même un caractère enfantin. Enfin ,quand elle m’aperçus, se fut apparemment comme un coup de foudre, elle me trouvait adorable et je devins bien vite sa fille. Le terme fille pouvant être assez contesté ne sachant trop qui faisait la morale à l'autre et qui voulait jouer à la poupée, son mari, mon père était également dès plus aimants, voir sa femme aussi joyeuse l’influençait et il n'arrivait pas non plus à résister à mon mignon petit minois plein d'entrain. Vous l'aurez compris tout allez pour le mieux jusqu'au jour où mon père, je l'appelais ainsi, puisque pour moi ils étaient mes parents, tomba en quelque sorte malade. Il était impossible pour un vampire de souffrir d'une telle chose et pourtant celui-ci s'affaiblit de jours en jours. Il supportait de moins en moins la lumière du jour comme un nouveau né, il ne se nourrissait plus et continuait pourtant sa vie active. Cette état continua quelques mois, jusqu'à ce qu'un jour le téléphone sonne, ma mère s'écroulant à côté de celui-ci je repris l'appel qui m’annonçais la mort de mon père. On avait retrouvé son corps qui bien que décomposé était identifiable par ses papiers. Il avait un pieux dans le cœur mais il n'était pas temps de s'accabler sur mon sort me disais-je il ne fallait pas laisser maman seule.

Les funérailles se déroulèrent dans la plus grande solennité qui soit, ma mère changea à partir de ce moment, même si elle continuait à jouer avec moi je voyais bien qu'elle était en quelque sorte moins enfant qu'avant. Quant à moi je ne voulais pas lui montrait ma peine, et faisant preuve d'une certaine façon e maturité je retenais mes larmes jusqu'au soir où celles-ci s'écoulaient sur mes draps, je ne savaient pas encore que les vampires avaient un ouïe qui leur permettait de m'entendre, et que donc ma mère connaissait mes pleurs, elle ne venait pourtant pas dans ma chambre sûrement voulait-elle respecter mes efforts.

Cependant à cette époque je me sentais seule, ma mère m'ayant retiré de l'école par peur de me perdre je n'avais plus de camarades de jeux, de la même manière elle renvoyait tout les domestiques qui semblait un temps soit peu se préoccuper de moi. Elle rencontra pourtant dans ces grandes fêtes pompeuses un autre vampire, un homme connu pour sa magnificence et son éloquence qui réussi à atteindre son cœur, lui disant qu'il souhaiterais me rencontrer puisqu'il était nécessaire à une jeune fille d'avoir un image masculine. Il l'a convint donc cette argument de poids avec sa fille ne pouvant que la rassurer, elle me le présenta quelque temps plus tard, mais j'avais bien remarqué les changement en ma mère celle-ci était redevenue plus joviale, plus légère et je vis en le rencontrant qu'elle s'appuyait dorénavant sur lui. J'avais alors huit ans et aucune objection à cette union qui se fit, car certes il ne pourrait remplacer mon père à mes yeux mais comme le disait ma mère « pouvait avoir une place dans mon cœur comme il en avait une dans le sien ». Le bonheur d'avoir une nouvelle famille, de peut-être pouvoir, comme il me l'avait fait entrevoir, retourner à l'école me le fit rapidement accepter de bon cœur.

Néanmoins ce bonheur ne dura qu'un temps. Oui, je retournais à l'école, mais tous les enfants refusait de devenir mes amis et lorsqu'ils le faisaient, ils ne l'était plus le lendemain, je renonçais donc à cet enseignement et revenait la maison brisée comme peut l'être une enfant et mon beau-père lui me consolait, je commençais tout comme ma mère à largement dépendre de lui et était sa gentille belle fille obéissante .

Il engagea un précepteur pour l'apprentissage de ma condition et surtout dans le contrôle de mes pouvoirs et semblait fort intéressé par ceux-ci, de plus il éloignait ma mère de moi de sorte qu'il soit la seule personne qu'elle côtoie et qu'il soit le seul que je côtoie, quand au dîner je voulais parler à ma mère, il interrompait ma phrase prétextant je ne sais quoi. Enfin, il me vit peu à peu m'attrister il ne me suffisait pas il me fallait ma mère et j'étais si seule, lui ne me comprenais pas, ne parlait que de pouvoirs, de choses qui l'intéressait. Il m'abandonna, me laissant à la garde des domestiques tandis qu'il s'amusait à sortir ma mère dans des soirées où certains hommes d'affaires véreux se trouver et où elle se contentais d'apposer le seaux de l'entreprise familiale accessoirement internationale.

Il augmenta donc le nombre de domestique, afin que je ne me sente jamais seule, mais que lui seul me connaisse les employés n'osant m'approcher. Ceux-ci ne pu me redonner le sourire, le précepteur était extrêmement sérieux et sévère et ne m’amena donc que la connaissance, tant que je n’eus bientôt plus besoin de lui pour tout ce qui touchait à mes aptitudes, les domestiques eux, suivaient bien les ordres et n'étaient surtout que des individus cupides qui dès notre absence dans une pièce tentaient de voler les décorations, effets personnels ou quoi que se soit qui puisse avoir de la valeur. Mais ne nous inquiétons pas le chef de famille veillait sur sa nouvelle fortune et aucun objets ne sortis de la maison, seul les employés furent échangés.

Enfin ces événements ne m’empêchèrent pas de grandir, je remplaçais seulement les relations humaines par celles avec mes animaux que j'avais alors demandé. Je ne gênais pas, mes journées étaient rythmées par le précepteur et mes chiens, j'étais devenue comme un meuble de la maison, n'ayant pas vraiment de personnalité, je suivais sagement les ordres et me réjouissait seulement de savoir que nous allions pour une fois dîner ensemble. Je voyais chaque jour défiler des domestiques ne pouvant pas tous les nommer ni leur parler ceux-ci m'étant interdit, cependant un jour mon regard fut irrésistiblement attiré par de nouveaux venus, la raison était qu'ils avaient des enfants une fille de mon âge et un garçon de deux ans mon aîné.

Du haut de ma dizaine d'année, je voulais bien sur avoir des amis c'est pourquoi quand l'occasion s'en présenta je les ai invité à jouer avec mes chiens et moi. Ils furent tout d'abord effrayés, prétextant qu'ils n'en avaient pas le droit, que l'employeur de leur parent les expulserait, je comprenais alors la raison de ma solitude mais me rendant compte que je ne pouvais faire grand chose je leur promis simplement de garder la situation secrète. Mes chiens n'étaient pas vraiment les stéréotypes de canins de fille de riche, non il s'agissait de chiens faisant ma taille et pouvant facilement tuer un homme, mais ils étaient mes amis et protecteurs, c'est pourquoi voyant l'obéissance des chiens et l'honnêteté que j'avais alors, ils m'approchèrent et passèrent le reste de l'après midi avec moi.

J'appris donc à connaître ces deux enfants qui devinrent peu à peu mes amis, nous étions un trio inséparable qui se retrouvait souvent pour partager le goûter à la cuisine où travailler leur mère. Elle n'était pas belle au sens où l'était ma mère, où les autres vampires, mais cette femme inspirait tellement de bonté qu'elle en était rayonnante, elle était pour moi bien plus présente que celle qui devait l'être et décida même de nous instruire sur les femmes, leur relation avec les hommes, leur intimité, ce qui mis bien sûr mal à l'aise le fils et le père et nous fit beaucoup rire. Après ces moments de bonheur je me voyait obligé de rentrer immédiatement dans ma chambre de peur d'être surprise à « fricoter avec ces gueux », qui bien entendu ne feront que m'embrouiller l'esprit et m’empêchait de penser comme mon beau-père voulait que je le fasse. Cette chambre était si froide j'y passait mes nuits serrant mes peluches, étant effrayée par le noir, par les bruits, les ombres, je rêvais que ma mère rejoignais mon père et que son mari m'enfermait dans une cage dorée...

Cependant cette période fut heureuse et ces domestiques furent considérés et le sont toujours comme de véritable survivants, étant donné le temps qu'ils furent au service de ma famille. Je pus donc pendant de nombreuses années connaître ce qu'était la véritable amitié. Leur fille était devenu comme ma sœur et leur fils était devenu.. mon premier amour en quelque sorte. Je ne peux pas le définir ainsi puisqu'il s'agissait plus de ces amours amitiés de jeunesse qui ne franchissent jamais l'ultime ligne. Mais nous étions heureux comme ça du haut de mes 14 ans, tout était magnifique et gentil, le malheur avait abandonné mon monde, je m'étais habituée à être ignoré par ma famille et le vivait bien.

Mais le bonheur ne peut pas continuer ainsi n'est-ce pas ?

Je savais depuis ma naissance qu'elles étaient nos capacités et besoins en tant que vampire, mais mes « parents » m'avaient toujours dit qu'ils ne buvaient que le sang d'animaux ou venant d'un don et ne touchaient pas aux humains et cette explication mes permettait encore de les accepter et d'être heureuse. Mais, je les surpris un jour tout deux ayant attrapé deux femmes de chambres, leur sang ruisselait le long de leur cou, ce mince filet luisant m'attirait, mais j'étais bien plus prête à crier qu'à mordre , ils n'étaient finalement que des hypocrites et n'avaient aucun moyen de les sauver. Ma mère semblait comme inerte, un véritable pantin qui n'agissait que selon les ordres de son sublime époux. Je voulais crier, fondre en larmes, j’étais furieuse, je voulais, je voulais... mais je ne fis rien une main m’amena à l'extérieur …
C'était mon ami qui me prêta son épaule, sur laquelle je pleurais pendant une bonne heure. Après, cet épisode je leur demandais de quitter cette résidence, mais ils ne le voulaient et ne le pouvaient pas , ils n'avaient pas les moyens financiers et avaient peur que je sois renfermée à jamais, perdue, utilisée.

J'établis pendant plusieurs jours un plan d'attaque qui me permettrait de m'éloigner, ne pouvant plus supporter de voir la vérité en face et de les protéger. Arriva donc le jour fatidique où je vins présenter ce projet. Notre villa était le lieu d'une réception à laquelle je n’étais comme d'habitude pas conviée, mais cela ne m’empêcha pas de m'y inviter, étant le seul lieu où je pouvais voir mon géniteur. Je me préparais donc, peignant ma chevelure alors argentée et enfilant une robe arrivant à mes genoux, elle était blanche et brodée de perle bleu ce qui me donnait une certaine allure qui se fit remarquer dans la salle. Tous se demandaient qui étaient la petite fille qui venait de rentrer, je me dirigeais néanmoins droit vers mon paternel que je retirais de la foule d'entrepreneurs. Je lui exposais mon envie de découvrir de nouvelle chose et de partir étudier à l'étranger dans ce but, celui-ci fit grise mine ne pouvant accepter que sa chère enfant quitte le « berceau familiale » si jeune et puisse donc être influencée par d'autre que lui accessoirement. Malheureusement ,pour lui je n'étais pas vraiment la pour argumenter et fit exploser le contenue de quelques coupes de champagne en lui démontrant que ma présence ici ou autre part aurait le même effet sur lui. Mes propos le choquèrent mais ma mère bien qu'inerte acquiesça, de plus je lui promettais de ne pas dévoiler être affilier à la société ce qui empêcherait l'approche de curieux. C était mon premier jeu de comédienne.

Enfin, je quittais cette maison et plaçais mes amis dans un petit cottage prétextant qu'ils avaient la charge de mes animaux et qu'ils étaient les seules personnes autres que moi pouvant les approcher, ce qui n'était à vrai dire pas un mensonge. Je fis donc une partie de mes études à Londres, à new York et même à Paris, bien que le mot étude ne soit peut être pas approprié. J’étudiais bien sûr, je me donnais du mal même, mais je n'avais jamais vraiment été très douée pour certaines matières, et si aujourd’hui j'y comprend enfin quelque chose ceci est seulement du au « magnétophone des siècles ». Mes études à proprement parler étaient je dirais plus une étude de la société, des hommes, du comportement humain connaissant l'avènement du vampirisme déjà depuis plusieurs siècles mais ne pouvant s’empêcher de les craindre ou au contraire d'être des fanatiques. Bref je suivais les conseils que mes amis m’avaient donné et me socialisais, et j'avoue que j'étais satisfaite de cela. Je rencontrais tout type de personne, des danseur, acteurs en devenir et des chanteurs, toute une population que j’appréciais de côtoyer et qui m'amena également à chanter comme eux à vivre à leur rythme. Ils ne me traitaient pas différemment même sachant mon état et m'encourager à chanter dans notre petit groupe qui quand j’eus 16 ans était assez reconnu pour être invité à toutes les soirées étudiantes que je ne manquais pour rien au monde. Cette période était également magique jusqu'à ce que je me rendis compte que ceux qui organisaient les fêtes n'en avait qu'après mes crocs, oui ils voulaient être mordus devenir immortel en somme, mon refus leur déplu c'est d’ailleurs pourquoi ils décidèrent d'informer un extrémiste de l'amitié que me portait un groupe d'humain, mes amis. Ils furent assassinés dans des circonstances qui même pour un vampire était atroce, c'était un carnage une boucherie qui me fit retrouver le domicile familiale. J'avais bien sûr avant engager une certaines personne pour s'occuper du tuer en question, apprenant une mort sanglante par les informations je me sentais extrêmement mal et coupable, quelle étais cette jsutice.

Le retour à la maison ne se fit pas immédiatement par la résidence, mais par le cottage où ma meilleure amie m’accueillis me présentant à son fiancer. Et m'amenant irrémédiablement à oublier mon crime. Elle s'amusa à m'examiner sous toute les coutures admirant ma soudaine croissance qui je l'avoue m'avait rendu assez séduisante, à tel point point que mon ami et moi devinrent plus proches. Nous n'étions pas amants et nous l'étions, nous avions dira-ton une relation charnelle, mais ceci n'était pour moi qu'une relation d'amitié ou un peu plus, mais je me refusais à prononcer ces simples mots ayant trop peur de leurs conséquences .

J'étais donc une véritable jeune fille, j'assistais dorénavant au soirée qui se déroulait dans la villa afin que je «  raconte mes péripéties de voyage » et que de vieux investisseurs et conseillers puissent m'admirer. Sachez que ce type de soirée où je jouais la potiche avez le don de m’énerver, c'est d'ailleurs pourquoi je m'en échapper dès que l'occasion s'en présentait, ne voulant assister à la même scène qu'enfant, j'avais fini par accepter qu'ils soient des monstres, mais ne voulais plus jamais le voir. Enfin je me rendez presque tous les soirs au cottage où je mangeais et où je passais la soirée un temps à la belle étoile un temps dans la chambre de leur fils. Il avait maintenant sa chambre attitré ayant atteint la majorité, mais nous souhaitions tous deux en tant que preuve de respect à ses parents ne pas afficher notre relation. Mais à cette âge on ne fait pas vraiment dans la discrétion surtout quant on casse quelques babioles et qu'en se cachant on oubli la moitié de nos vêtement par terre. Notre vie sentimentale était donc connue mais encore cachée à mon beau père qui remarqua que je m'étais remise de la perte de mes amis parisiens et semblais heureuse. Il s'agissait pour lui de quelque chose d'anormale c'est pourquoi il me suivit dans une de mes sorties nocturnes et vit ce qu'elle ne devait pas voir.

Il n'agit pas immédiatement, non, il préféra me rendre visite m’indiquant qu'il faudrait que je rencontre des gens de mon âge et mon rang que j'en intéressait dorénavant un grands nombres,il ne manqua pas aussi de passe ses mains autour de moi d'une manière telle que je le repoussais. Celui-ci ayant un grand amour propre et ne supportant mon rejet appela mon ami à la villa lui donna un nouvel emploi éreintant, pensait-il sûrement que comme je l’eus fait enfant la solitude me porterait jusqu'à ses bras. Mais nous continuions d'être heureux, la famille entière avait même prévu une soirée entière dédiée à mon dix-septième anniversaire. Celui-ci se déroula sans accroc on m'offrit une charmante paire de boucle d'oreille violette, dont une encore aujourd'hui est à mon oreille. Par la suite les parents et ma meilleure amie nous laissèrent seules pour fêter cela, ce que nous fîmes bien entendu... Puis nous dormîmes ensemble quand j'entendis soudain un bruit étrange et senti une odeur suave, alléchante se portant jusqu'à mes narines, je crus d'abord que c'était le petit déjeuner mais il n'était que 4 heures du matin, je m’approchais donc, guidée par cette odeur quand j’arrivais face à mon amant qui avait le doigt ensanglanté. Je tombais à genoux devant cette révélation ,j’espérais ainsi ne plus pouvoir avancer et me sauver tandis qu'il s'approchait de moi s'inquiétant de mon état.

Je le fuyais pendant deux semaines mais ne tenant plus le rejoignait, encore une nuit ensemble qui me parut si identique à la précédente, le sang coula de nouveau, m'attira de nouveau de sa douce odeur je reconnu le porteur et je ne pus résister, mes dents s’allongèrent pour la première fois et se plantèrent alors dans sa nuque me délectant de ce délicieux nectar. Après l'avoir totalement asséché je me réveillais sortant de ma torpeur je réalisais ce que je venais de faire, réalisant que je n'étais pas mieux que mes parents et ne pouvait en rien donner des leçons. Effrayée, j'accourrais vers mon beau père qui en grand connaisseurs et aidé de ma mère réussirent à camoufler le crime en accident. Les funérailles eurent lieu peu de temps après, je jetais dans la tombe ma seconde boucle d'oreille et mes dernières larmes. Cependant l'histoire me paraissait étrange, pourquoi ce sang me paraissait si familier, je l'appris après avoir interrogé ma mère qui m'appris que ce repas n'avait pas été le premier et que le jeune homme avait été hypnotisé chaque jour afin qu'il verse son sang dans mon repas en si petite dose que je ne pouvais le percevoir ni changer.

Par la suite ayant 17 ans a jamais et devant me rappeler de cet épisode à jamais, je décidais de partir à nouveau. Je fis un tour du monde, passant de fêtes en fêtes dans un état plus ou moins décent et échevelée. Je passais ainsi facilement une dizaine d'année dans cette déchéance, ce tourbillon dont je vous assure il est bien dure de se sortir... Mais lors d'une de nos soirée dans un club, nous assistâmes à la prestation de plusieurs groupes chanteurs et danseurs ils se donnaient tous au maximum ce qui me rappela mes tendres souvenirs, qui réussirent à réveiller la personne que j'avais été ou tout du moins à me faire comprendre que mon comportement n'était pas comme il le devait, que se morfondre était inutiles et que j'avais encore une fois échappé à ma jolie cage. Je décidais alors de prendre un nouveau départ et devenais une habituée de ce bar tantôt sur scène tantôt spectatrice je nouais facilement des relations avec les autres, bien que ces relations ne restaient qu'à ce niveau je me reprenais en main petit à petit. J'entrepris même de vivre de mon chant, non pas de devenir une star cela étant assez inégale à mon goût étant donné l'aura vampirique que je possédais alors , non je faisais un travail de chanteuse dans différent club. Il s'agissait de ce genre d'endroit distingué où la musique permet à toute cette société de se détendre. Je rencontrais d'ailleurs dans ce travail de nombreux vampires, qui cherchèrent à savoir qui j'étais mais je tenais à garder mon ascendance secrète, ne voulant attirer trop l'attention et signaler ma présence au mari de ma mère, qui sans aucun doute me cherchait. Bien sûr je ne cessais pas mes soirées assez festives mais celles-ci étaient dans une moindre mesure et sûrement avaient légèrement perdu de leur perversion, puisque tous ne buvait que le sang provenant de la banque et nous celui du cou des invités humains. J'utilisais la banque du sang depuis ma transformation finale, ne pouvant supporter l'idée de perdre le contrôle de nouveau.

Je menais cette vie pendant au moins 50 ans, cela faisait donc presque un siècle que je n'avais pas revu ma famille, elle ne me manquait pas vraiment mais je vis par hasard un jour mon beau père à la tête d'un article traitant de l'économie et de toute les affaires salles que cachait dorénavant l'entreprise familiale. Ce qui me surpris le plus ne fut pas ces affaires salles, c'était une pratique courante et obligatoire , ce qui me choqua le plus se fut que le nom de mon beau père était donné comme celui du dirigeant de l’entreprise et que celui de ma mère n'y était nullement mentionné. Cette information me laissa perplexe et m'amena à prendre l'avion immédiatement. En arrivant en ville je réfléchi au fait que je ne devais pas être attendu et qu'il valait mieux que je me renseigne sans que personne ne le sache, je passais par conséquent par la périphérie du jardin et atteignait le cottage. Il est certain qu'on ne m’attendais pas étant donné le visage décrépi qu'eut ma meilleure ami en me voyant arrivé, sans aucune marque du temps tandis qu'elle était sur une chaise et devait sûrement ne plus se mouvoir sans difficulté, elle me regardait effrayée, c'était normal après ce que j'avais fait, puisqu'ils avaient tous bien compris que la mort de leur fils n'était pas un accident, je lui souriais de la manière la plus rassurante possible. Je m'approchais d'elle bien qu'elle ne le voulait pas, je le voyais bien, je lui demandais alors ce qu'il s’était passé. Il semblait que mon père était mort il y a peu et que mon beau père était prêt à les expulser et en profitait pour jouer le mari éploré toujours à la recherche de sa fille . Elle m'informa également qu'il y aurait dans deux jours une réception à la villa et je comptais bien y faire mon entrée.

Ainsi je m'installais pour deux jours à l’hôtel et me parait le soir d'une sublime robe rouge associée à mes cheveux alors presque violet. Je me rendais alors à la villa me faisant passer pour une invitée, les domestiques me laissèrent passer ne m'ayant jamais vu avant et ne pouvant donc me reconnaître . Je passais la tête haute et fière comme il se doit, bien que mon cœur semblait être près à sortir de ma poitrine de par sa fureur, mais ma détermination quand j'ouvris les battants de la salle de fête et que les mêmes regards inquisiteurs me reconnurent me rassura sur mon impact et me rappela mon but. J’avançais cette fois vers mon beau père à qui je m'adressais en ces termes :

«  Cela fait longtemps père, il parait que ma disparition t'attriste c'est pourquoi j'ai décidé de revenir du royaume des morts afin de te faire connaître la vrai tristesse et reprendre ce qui m'appartient et que tu as sali»

Celui-ci ne put répondre à ma provocation, il était certes choqué, mais je voyais bien en lui la colère mais aussi le désir croître. Il voulu tout d'abord m’éloigner de manière à m'influencer et me faire prendre la place de ma mère mais je le repoussait de manière assez violent ce qui l’enragea d'autant plus et le poussa à m'attaquer. Il était rapide certes, plus rapide que moi, mais tellement stupide, en effet ce dernier passa à côté d'un de ces fontaines ostentatoires, fontaines qui bien sûr projetaient de l'eau et me permis de la capturait dans un tourbillon aquatique . Je demandais alors à voir le testament de mon père adoptif qui disait qu'il me léguait toute sa fortune à condition qu'il meurt ainsi que ma mère et que je sois majeure, dans le sens vampire, donc que j'ai stoppé ma croissance. Ainsi mon charmant beau père fut emprisonné pendant deux siècles, comme le jugea le tribunal, dans une cellule sans sang et dont toutes les parois étaient recouvertes de pieux de bois, il était bien sûr sous la surveillance d'un autre vampire.

Ainsi me voilà à la tête de l'empire familiale, siégeant au conseil, et en profitant pour épurer mes associés, ne gardant que ceux de confiance, j'essayais de rétablir la réputation de mon entreprise, ce qui fut largement relayé dans les journaux et connu de tous. D'autre part je voyais encore et toujours ces actes effarants entre vampires et humain, c'est pourquoi je fondais mon projet d'une école où vivrait humain et vampire, bien sûr vampire comme humain n'étant pas au courant du fait que je sois aussi la directrice de cet établissement et je me plaît à vivre une vie scolaire normale. Un nouveau divertissement dirais-je ? J'espère maintenant pouvoir éviter tout débordement et me fondre dans la masse des élèves, enfin se fondre comme peut le faire un vampire bien sûr.


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Comment nous avez-vous connu ? : Être fondatrice est souvent une raison...
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